LE CHANT DE LA CIGALE CRÉPITE COMME UN FEU DE BOIS

Les 100 ans d’Anne Hébert

Portrait d’Anne Hébert, gouache sans titre et sans date de Monique Bosco.  Centre Anne-Hébert (Université de Sherbrooke) © Monique Bosco

Portrait d’Anne Hébert, gouache sans titre et sans date de Monique Bosco. Centre Anne-Hébert (Université de Sherbrooke) © Monique Bosco

Vendredi 23 septembre – 20 h
CINQUIÈME SALLE

PDA

Admission générale
40 $ / 35 $  (65 ans et plus) / 30 $ (30 ans et moins) – taxes et frais inclus
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Formule VIP disponible à 150 $
Siège réservé, reçu d’impôt québécois pour 100 $ et un exemplaire du livre Album Anne Hébert de Bernard Chassé et Nathalie Watteyne publié aux Éditions Fides

Achat en personne à la Place des Arts seulement
Achat par téléphone à la Place des Arts
et en ligne sur placedesarts.com

Achat de billet

«Je crois que, foncièrement, je suis une révoltée. Je n’accepte pas les choses telles qu’elles sont. Quand on a une fois dans sa vie désiré l’absolu, on ne peut pas se contenter de la réalité telle qu’elle est.»
– Anne Hébert

C’est dans une chambre d’hôtel parisienne qu’Anne Hébert a écrit Les Chambres des bois. Il s’agissait de son premier roman qui paraîtra au Seuil en 1958, alors qu’il y a déjà quatre ans qu’elle vit entre la France et le Québec. C’est en 1965, après la mort de sa mère, qu’elle décide de s’installer à Paris, où elle habitera pendant 32 ans. Pendant toutes années, elle ne cesse d’écrire, y consacrant sans concession toute sa vie. Des poèmes, bien sûr. Mais aussi des histoires qui se déroulent au Québec. De retour à Montréal en 1998, c’est Paris qui deviendra le lieu de ses intrigues.

« Longtemps on a cru, et certains le croient encore aujourd’hui, que je m’étais exilée du Québec. C’est faux. J’ai choisi de vivre à Paris, c’est différent », dira-t-elle, peu avant sa mort en 2000, à son ami Michel Gosselin. La France, elle en rêvait depuis longtemps. Et puis, elle a toujours été convaincue que la distance lui permettrait d’avoir le recul pour mieux voir, « voir d’une façon plus détachée probablement, plus nette aussi ».

C’est de son attachement à la France et au Québec, tout autant que de la beauté et de la modernité de son écriture, qu’entend témoigner ce spectacle littéraire en hommage à cette femme éprise de liberté qu’était Anne Hébert. Pour servir ses mots, extraits de plusieurs de ses romans et de ses poèmes, une comédienne québécoise qui porte depuis longtemps son œuvre, Evelyne de la Chenelière, et une comédienne française qui la découvre, Azyadé Bascunana, se partageront la scène.

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Textes Anne Hébert
Choix des textes, mise en lecture et direction artistique Karine Assathiany
Sur scène Azyadé Bascunana (France) et Evelyne de la Chenelière (Québec)
Conception sonore Guillaume-Van Roberge
Lumière Anne-Marie Rodrigue Lecours

PRODUCTION FIL 2016

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