L’AVALÉE DES AVALÉS

Les 50 ans du roman de Réjean Ducharme

ducharme_rejean_portraitSamedi 1er octobre – 20 h
Dimanche 2 octobre – 15 h

CINQUIÈME SALLE

PDA

Admission générale
40 $ / 35 $ (65 ans et plus) / 30 $ ( 30 ans et moins) – taxes et frais inclus
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Sièges réservés, meilleures places
50 $ (prix unique) – taxes et frais inclus
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Achat en personne à la Place des Arts seulement
Achat par téléphone à la Place des Arts
et en ligne sur placedesarts.com

Achat de billet • 1er octobre
Achat de billet • 2 octobre

« Tout m’avale. Quand j’ai les yeux fermés, c’est par mon ventre que je suis avalée, c’est dans mon ventre que j’étouffe. Quand j’ai les yeux ouverts, c’est par ce que je vois que je suis avalée, c’est dans le ventre de ce que je vois que je suffoque. »
– Réjean Ducharme

Un moment magique à l’image de ce premier roman de Ducharme, écrit alors qu’il n’avait que 24 ans. Lors de sa parution en 1966 aux Éditions Gallimard, L’avalée des avalés a fait l’effet d’une bombe dans le paysage littéraire de l’époque : tous sont saisis, au Québec comme en France, par l’originalité  de son écriture et de son imaginaire. Lorsqu’on apprend que l’auteur est un inconnu et qu’il désire le demeurer, on suppose qu’il doit s’agir d’un écrivain connu qui utilise un pseudonyme. Comment en serait-il autrement ? Cinquante ans plus tard, Réjean Ducharme est toujours cet écrivain fantôme et son avalée des avalés demeure d’une étonnante modernité.

Lors de ce spectacle signé Lorraine Pintal, on entendra « les mots de Ducharme qui traduisent une émotion si fulgurante que la grammaire telle que nous l’avons apprise à l’école échoue à en contenir l’expression ». On y verra prendre forme le monde de Bérénice Einberg, l’héroïne que tout avale, tel qu’imaginé par Charles Binamé pour ce passage du livre à la scène. On y découvrira des personnages d’écorchés vifs incarnés par Sophie Cadieux, Louise Marleau et Maxime Denommée.

Portée par la prose ducharmienne, riche et poétique, cette création se révèle un véritable hymne à la liberté où se côtoient la littérature, le théâtre, la chanson et les arts visuels. « Vacherie de vacherie ! » s’écrirait Bérénice. Ce sera, c’est certain, un voyage unique, inoubliable.

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Texte Réjean Ducharme
Adaptation et mise en lecture Lorraine Pintal
Sur scène Sophie Cadieux, Maxime Denommée et Louise Marleau
Artiste visuel Charles Binamé

COPRODUCTION FIL 2016 et Théâtre du Nouveau Monde (TNM)

AVALURES_PHOTO_PROGRAMMELES AVALURES / Ducharme en boîtes

L’avalure c’est « la forme de ce qui est avalé » (Grand Robert); un accroissement naturel; un arrêt dans le cours des choses qui attirent ou repoussent; la traduction, en petits mondes, de fragments tirés de L’avalée des avalés de Réjean Ducharme; une dizaines de boîtes dont la forme s’inspire de celles de Joseph Cornell; des images et des objets à la rencontre les uns des autres sur le chemin tracé entre les lignes avalées; c’est l’état dans lequel se trouve l’avalée; c’est l’avalée dans son ensemble.
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Conceptrices de l’installation
Mélanie Guilbault, Maud La Rue et Céline Poisson

PRODUCTION FIL 2016

Du 23 août au 2 octobre
LIBRAIRIE GALLIMARD
Gratuit

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