SPECTACLE DE CLÔTURE
POÉSIE, SANDWICHS ET AUTRES SOIRS QUI PENCHENT
De retour, à la demande générale!
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Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent (source : FTA 2008)
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« Je ne connais rien. Je ne sais rien. Je sais seulement qu’il y a une urgence de vivre. À travers la poésie, je réapprivoise mon enfance tout en sachant qu’un jour il y aura une fin. » Ainsi s’exprimait Loui Mauffette, au moment de la création le 23 septembre 2006 au Festival International de la Littérature (FIL), de Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent. Ce soir-là, la soirée a subi un véritable traitement de choc, embrasant tous les spectateurs présents.
Depuis cette création, et à chacune de ses représentations, ce fulgurant spectacle de poésie, provoque le même tsunami d’amour. À la demande générale, Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent est présenté à nouveau, mais avec d’autres surprises au menu, en clôture du FIL 2008 qui a trouvé son « Casse-noisette » avec ce joyeux bordel de mots, débridé et festif.
Une scène nue, une immense table, une vingtaine de convives et un banquet de poèmes. Au-dessus, autour, sous cette table, des comédiens, chanteurs, danseurs et musiciens se lancent des mots comme on trinque à l’amitié. Ce ne sont pas les auteurs qui lisent ici leurs textes, mais des comédiens qui mettent toute la force de leur jeu à faire vivre les mots. Qu’ils les défendent, les incarnent, les claironnent ou les susurrent, en solo ou en chœur, en accéléré ou au ralenti, en entier ou en partie, ces amoureux de poésie font apparaître le caractère proprement théâtral de chaque texte.
Loui Mauffette, maître d’œuvre de Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent, a voulu faire en sorte que le public se sente en apesanteur, comme s’il avait été convié à une soirée privée de poésie et que le vin lui était monté à la tête. Avec la complicité du comédien Francis Ducharme, il joue de simplicité pour théâtraliser la poésie, la décomplexer un peu, la décoincer beaucoup. Bref, pour montrer que la poésie est un trip des sens autant, sinon plus, qu’un pur plaisir de l’âme.
Fils du regretté Guy Mauffette, poète, comédien et animateur de la célèbre émission radiophonique Le Cabaret du soir qui penche, Loui Mauffette est né dans le milieu du théâtre et ne l’a jamais quitté. Il signe ici une première mise en scène inventive et rafraîchissante, hommage à l’esprit ludique et profond de son père.
Au menu, les artistes acclameront Claude Gauvreau, Arthur Rimbaud, Jim Morrison, Geneviève Desrosiers, Émile Nelligan, Jean-François Poupart, Marina Tsvetaeva, Gaston Miron, Jean-Sébastien Larouche, Henri Chassé, Marguerite Duras, Marie Uguay, Patrice Desbiens, Robert Lalonde, Guy Mauffette, Tony Tremblay, James Joyce, Polina Barskova et bien d’autres... Une collusion d’univers différents, se baladant entre l’enfance et la mort, l’érotisme et le romantisme, le trash et le lyrisme.
Idée originale et direction artistique
Loui Mauffette
Passeurs de poésie
Nathalie Breuer, Guillaume Champoux, Henri Chassé, Francis Ducharme, François-Xavier Dufour, Esther Gaudette, Maxim Gaudette, Éveline Gélinas, Émilie Gilbert, Benoit Girard, Tania Kontoyanni, Renaud Lacelle-Bourdon, Steve Laplante, Roger La Rue, Julie Le Breton, Loui Mauffette, Benoit McGinnis, Pascale Montpetit, Olivier Morin, Yves Morin, Patricia Nolin, Brigitte Paquette, David Savard et la participation d’Alexandre Hélie.
Collaboration à la direction artistique
Francis Ducharme
Création des éclairages
Étienne Boucher
Sonorisation
Peter Balov
Complique Chorégraphique
Dave Saint-Pierre,
aimable autorisation, extrait de
La Pornographie des âmes
Assistance et régie
Marjorie Bélanger
Coordination générale
Olivier Chassé
Direction technique
Nicolas Marion
Productrice déléguée
Lou Arteau
Production
Attitude Locomotive
Une présentation du
14e Festival International de la Littérature (FIL) en collaboration avec le Studio littéraire de la Place des Arts
Samedi 27 septembre, à 20 h 30
Dimanche 28 septembre, à 16 h
Cinquième Salle de la Place des Arts

38 $ / 28 $ (étudiants) taxes et redevances comprises
| CE QU’ILS EN ONT DIT…
Mon coup de cœur de l’année… Coup de foudre poétique… Une alchimie miraculeuse tenant à la fois de la fièvre créatrice de Loui Mauffette, de la générosité de ses amis acteurs (la crème de la crème des acteurs de théâtre de Montréal), de la liberté folle mais respectueuse avec laquelle ils ont abordé les poèmes… Un merveilleux feu roulant de mots, d’images, d’émotions, m’entraînant au cœur de l’âme humaine, tantôt avec la légèreté effervescente du champagne, tantôt avec la profondeur troublante des eaux profondes. Il y a longtemps que je n’ai pas vécu un aussi bel éblouissement au contact d’un spectacle… Il faut que ce spectacle soit vu par le plus grand nombre possible : les adultes, les ados, ceux qui aiment la poésie comme ceux qui l’exècrent, n’importe qui en fait, qui a envie de se faire du bien à l’âme.
- Nathalie Petrowski, La Presse
Ce spectacle magique nous a entraînés dans son tourbillon lyrique… Les interprètes donnaient à la poésie sa plus merveilleuse rampe d’envol.
- Odile Tremblay, Le Devoir
Un happening imaginé par Loui Mauffette qui donne aux mots leurs lettres de noblesses… Le Guide alimentaire canadien ne fait pas de prescription en matière de poésie. Malgré un regain de faveur, celle-ci doit encore imposer sa présence parmi les nourritures essentielles, ce en quoi un spectacle comme Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent devrait l’aider, et pas peu… Comme feu son père, Mauffette mélange les styles de musique. Et il varie les éclairages, joue de la rupture de ton et de l’apparition, en appelle du mot moins contourné que rêvé qu’est la danse, module bien les atmosphères. Le rythme est bon. Il vient de la foule d’états induits par des textes et des musiques restitués parfois à l’orée du rêve…
- Jean St-Hilaire, Le Soleil
Loui Mauffette et ses nombreux amis du milieu théâtral montréalais nous présentaient un happening poétique échevelé, enivrant, propre à faire mentir tous les préjugés qu’on peut nourrir à l’égard d’un spectacle de poésie. Dans une Cinquième Salle sens dessus dessous, les mots n’avaient jamais volé aussi librement.
- Tristan Malavoy-Racine, VOIR
L’expérience est jubilatoire, tant pour le public que pour les comédiens… L’Harmonie se fait dans l’ébullition artistique… Ce festin littéraire montre à quel point la poésie est faite pour être vue, entendue plutôt que lue… La pièce est incontestablement un beau moment de littérature poétique, de théâtre, d’humour et de mélancolie… On en reprendrait volontiers.
- Anabelle Nicoud, La Presse
S’il y a une logique dans Poésie, sandwichs et autres soirs qui penchent, la soirée de poésie orchestrée par Loui Mauffette, c’est bien celle de la fête et du jeu… On ne devine aucun mariage de raison entre les convives de chair et ceux de papiers, tant chaque combinaison mots-voix-gestes semble aller de soi. Chaque prestation est une embrassade tendre, ou violente, émouvante ou drôle à mourir… Cet hommage senti à son père Guy, poète et homme de radio, ainsi qu’aux joies et à l’insouciance de l’enfance, aurait bien pu ne jamais se terminer, tant l’appétit des convives-spectateurs était sans fond devant une substance si juteuse et si bien présentée.
- Alexandre Cadieux, Le Devoir
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